. Màmàñ . . tù £s dàñs ùn mOnd£ bî£n myst?ri£ùx . . . ùn mOnd£ qùî t'£mprîsOnn£ . . . £t qùî fàît qù£ tù n'£st plùs là , pr£s d£ mOî, tOùt l£s jOùrs . . . tù £s dàñs l£ cOmà !
le coma, cette endroit ou tu as attérit il y a 2 ans et dont tu n'est jamais resorti et dont tu ne resortira probablement jamais... les medecins ont étaient clair !
QùànD j£ t£ vOîs là , j£ m£ dîs qù£ tù n'às pàs pù réàlis£r t£s r£v£ . . . £t qù£ là vî£ £st înjùst£ d£ t'£n àvOîr £mp£ché£ ! £t c'£st pOùùr çà qù£ j£ m'àccrOch£ à m£s r£v£s, £t qù£ j£ vî£ àvànt tOùt pOùr mOi £t àv£c l£s àùtr£s . . . pOùr n£ pàs mOurîr àv£c l'O£ùvr£ d£ mà vî£ înàch£vé, càr m£m£ sî tù n'£st pàs mOrt£ £t sî tù r£spîr£ tù às fînî tà vî£ . . .
je t'aime
je t'aime
je t'aime
Sî tù sàvàîs à qù£l pOint tù m£ mànK', sî tù sàvàîs cOmm£ j£ pl£ùr, cOmm£ çà m£ pr£nd pàr l£ cO£ùr . . . màîs fàùt vîvr£ àv£c £t sOùrîr qùànd mêm£ !
tOn àbs£nc£ £st dîfîcîl£m£n sùrmOntàbl£ màîs d£ tOùt£ fàçOn j£ m£ sùîs tOùjOùrs jùré d£ n£ jàmàîs mOùrîr pOùr qù£lqu'ùn, sînOn çà s£rràis déjà fàît !
j£ sùîs là chàîr de tà chàîr, l£ sàng d£ tOn sàng, tù fàîs pàrtîe de mOî et jàmàîs je n'Oùblîrer tOùt ce qùe tù m'às àppOrtée, nî tOùt ces sOùvenîrs, nî tOn Odeùr, nî tOn sOùrîr, nî meme le sOn de tà vOîx : tù est tOùte mà vîe :
MAMAN JE T'AIME A LA FOLIE , A L'INFINI , POUR TOUTE LA VIE ET MEME AU-DELA !
* dédicas à toutes ces personnes qui ne réalise pas la chance qu'il on de voir et d'entendre leurs parents tout les jours, qui les critik et qui les insultes, sans meme penser que certaine autres donnerais tout pour revivre un moment avec eux ! réaliser la chance, le bonheure que vous avez, respecter vos parents, dîtes leur je t'aime, profiter de les avoir avec vous !
j£ r£m£rci£ Chàrl£n£ pOùr c£ pO£m£ qù'£ll£ à £crît pOùr mOi £t pOùr mà fàmîll£, £t j£ r£m£rcî£ c£tt£ chànt£ùss£ pOùr c£ t£xt£ qùî cOrr£spOnd tOùt à fàît à c£ qù£ j£ p£nse!
écoutez et lissez c'est magnifik' !
Grain d'amour
La feuille de vigne bruissait légèrement
Au-dessus de cette spirale, trou noir sans fin,
Sombrant, glacial, à l'interieur de ce couffin
Qui n'était que l'illusion d'un soulagement.
Le froid subsiste et dans ton coeur et dans le sien
Parce que incapable de chasser ses maux
Tu l'as vu disparaître par-delà les eaux
Ces mystérieuses eaux qui engloutissent le bien.
Il fut un temps où l'on consolait les enfants
A l'aide de patisseries et de cadeaux
Mais toi, que te faut-il pour surmonter ces flots?
Il te faut sa chaleur, son regard envoûtant
Il ne te suffit plus de la voir allongée
Les bras étendus le long son corps blessé.
Son visage blême, aurédé comme un ange,
Se repose dans une pureté suprême.
Sanglotant, tu comtemples celle que tu aimes,
Tu t'oublies, entraîné par cette vision étrange.
Le son de sa voix te manque cruellement
Et ce supplice, que chaque jour tu subis
C'est celui de voir cet être démuni
S'abandonner à la léthargie, doucement.
Si tes larmes ne suffisent plus à combler
Cette peine déchirante qui t'empoisonne
Alors écoute ton coeur et sens qu'il résonne.
Fait vivre avec les souvenirs cet être aimé
Et n'oublie pas que dans les sombres profondeurs
Une mère, une femme, une fille t'enverra sa chaleur.
Ch@
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